Je marche encore dans son jardin
Hommage à mon père
Sous le poids de ses souffrances, il était absent de sa propre vie. Il était là physiquement, mais son âme voguait quelque part dans un océan de regrets.
Chaque verre était une réponse muette à une humiliation, sa manière de construire une cloison entre son cœur meurtri et la cruauté de celle qu’il aimait et qui m’a mise au monde.
Pour elle, nous étions une présence inexcusable. Loin d’être son trésor, j’étais sa plaie, telle une morsure acide.
En voulant échapper à cet enfer, il s’est enfermé dans une prison encore plus solitaire, buvant pour éteindre un amour toxique.
Mon père aimait tant les fleurs. Ses mains, d’ordinaire tremblantes, retrouvaient une précision dès qu’elles s’enfonçaient dans la terre.
Devant ses parterres, le chaos de sa vie s’effaçait. C’était le seul endroit où la soif ne le tenaillait pas, son unique sanctuaire où la bouteille restait à la porte du jardin.
Ces moments à nous étaient sa façon de nous créer un monde plus coloré. Ses parterres semblaient venir d’un monde imaginaire
Parmi les fleurs, il n’était plus l’homme aux yeux vitreux et aux paroles grandioses teintées de tristesse. Il devenait le gardien d’une beauté fragile, un architecte du silence.
Chaque fleur que nous plantions était une promesse de renouveau qu’il n’arrivait pas à tenir pour lui-même, mais qu’il parvenait, avec une patience infinie, à offrir à la terre.
Lors de nos promenades dans le jardin, qui étaient de véritables enseignements, l’odeur des fleurs remplaçait celle de l’alcool. Dans ce répit floral, il devenait l’homme, le père qu’il méritait d’être.
Chaque geste, chaque parole sont empreints de valeurs d’intégrité, d’humilité, d’honnêteté, de courage et de générosité sans limite qu’il m’a transmises .
Lors de nos promenades, il veillait à ce que je n’oublie pas que rien n’efface la douleur, pas même l’alcool, mais qu’il faut faire des choix tranchants pour s’éloigner de ceux qui est toxique, de ceux qui nous rejettent et nous humilient sans raison,
La ou lui tombait moi je grandissais. Peut-être pensait-il ainsi me rendre plus forte face aux épreuves de la vie ?
Son absence creuse en moi un vide immense, habité de silences et de non-dits. Je porte en moi son héritage, que je transmets à ma fille sans avoir besoin de mots, car en elle, déjà, tout s’est enraciné
Je célèbre chaque jour ce qu’il a bâti en moi. Je suis sa sagesse, sa fleur, sa force, sa parole, et je continue à faire briller sa lumière à travers mes actes.
Je reste sa fleur ; il demeure mon jardin imaginaire, celui où je viens souvent me déposer.
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste
Date de création : Mai 2026
Dimensions de l’œuvre : 60/80 cm
Description de l’œuvre : Toile en bois
Technique de l’œuvre : Plâtre , Peinture acrylique , Vernis mat de protection
Position de la signature: en bas a gauche
Le monde en éclat
En toute guerre, il existe une accalmie.Un silence trompeur avant qu’une nouvelle tempête ne déchire le monde.Cette toile en plâtre semble figer cet instant fragile :un monde suspendu entre paix et destruction.
Le cercle central ressemble à une planète blessée,un esprit collectif dont la matière se tord sous le poids des conflits humains.
Depuis toujours, l’homme construit la paix avec une main et prépare la destruction avec l’autre.
Au centre de l’œuvre, une fracture de pierres traverse la surface comme une cicatrice ouverte.Elle sépare sans vraiment diviser,comme si l’humanité entière portait en elle cette contradiction permanente.
Hobbes écrivait :
« L’homme est un loup pour l’homme. »
Vision sombre, et pourtant si proche de notre époque.Les reliefs tourmentés du plâtre ressemblent à des pensées emmêlées,à des âmes enfermées dans la peur, la compétition et la soif de pouvoir.
Les couleurs cuivrées, rouges et noires évoquent la rouille, le feu et les cendres d’un monde fatigué.
Le progrès aurait dû nous rapprocher.Il a perfectionné les méthodes de destruction.Les pierres centrales deviennent alors les débris d’une civilisation moderne,où les machines remplacent les soldats et où le numérique devient un champ de bataille silencieux.Derrière les écrans, l’être se confond avec le paraître,et les émotions réelles deviennent un spectacle offert au regard du monde.
Nous détruisons parfois avec des mots, avec l’indifférence,avec cette froide jouissance de voir tomber l’autre.Cette toile ne représente pas seulement la guerre visible ;elle révèle aussi les fractures invisibles qui grandissent dans les consciences.
Alors une question demeure devant cette œuvre :sommes-nous condamnés à vivre dans une paix armée,dans un monde où la technologie avance plus vite que la conscience humaine ?
Et pourtant, dans les reflets dorés de la matière,une lumière résiste encore.Comme un écho aux mots de Jimi Hendrix :
« Quand le pouvoir de l’amour remplacera l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix. »
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste
Date de création : Mars 2026
Dimensions de l’œuvre : 60/80 cm
Description de l’œuvre : Toile en bois
Technique de l’œuvre : Plâtre , Peinture acrylique , Vernis mat de protection
Position de la signature: en bas a gauche
La rumeur
Le palais des échos
Sous la matière tourmentée du plâtre, la rumeur s’élève, invisible architecture.
Un palais de miroirs où la vérité se fragmente, se perd, se déforme.
La bande rouge, vive et tranchante, traverse la toile comme une blessure ouverte,
une plaie du langage qui ne cicatrise jamais tout à fait.
La rumeur n’est pas un simple bruit : elle habille, elle façonne, elle enferme.
Elle devient ce manteau que l’on nous impose, cette image qui nous échappe.
Nous y restons prisonniers, figés dans une fiction collective,
aussi invraisemblable que séduisante.
Peut-être comble-t-elle un vide, apaise-t-elle des jalousies muettes,
offrant à chacun l’illusion d’une supériorité immédiate.
Croire une rumeur, c’est céder à la facilité de juger sans comprendre,
c’est flatter nos préjugés jusqu’à les rendre indélébiles.
Alors, même nue, la vérité paraît fade, presque ennuyeuse,
face au spectacle fascinant de ce qui détruit.
Le poison s’installe, discret mais persistant,
et l’éteindre devient un combat perdu d’avance.
Ma fille dit que la parole est plus forte qu’une arme.
Peut-être a-t-elle raison : elle construit autant qu’elle anéantit.
La sagesse n’est pas de crier plus fort, mais de refuser de relayer l’ombre.
Car nous sommes parfois des pierres précieuses entre les mains des autres,
et parfois de simples cailloux jetés sans regard.
Que vaut une vérité que personne ne veut entendre ?
Sommes-nous responsables des mots que nous laissons vivre sans nous ?
Et si le silence était, parfois, la seule forme de résistance ?
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste
Date de création : Février 2026
Dimensions de l’œuvre : 60/80 cm
Description de l’œuvre : Toile en bois
Technique de l’œuvre : Plâtre , Peinture acrylique , Vernis mat de protection
Nombre d’exemplaires : Unique
Position de la signature: coté gauche
L’innocence à l’épreuve du monde
Des points colorés s’alignent comme des jeux d’enfant,
naïfs en apparence, chargés d’un monde trop lourd.
Le plâtre les élève, comme une demande silencieuse : être vu, être protégé, exister.
Les couleurs claires portent le bonheur premier,
celui que l’enfance croit durable, presque évident.
Puis le noir surgit.
Il charrie la violence, la guerre, l’intolérance,
le racisme, l’homophobie, les lois et les silences des gouvernements lointains.
Que devient l’enfant quand le monde blèses avant d’expliquer ?
Comment grandir quand l’injustice précède l’amour ?
Entre les reliefs, le mal-être s’installe sans bruit.
La toile oscille entre refuge et fracture,
et projette un avenir incertain où l’innocence résiste encore, fragile mais debout.
Quel avenir préparons-nous à ces regards en devenir ?
Adultes, que faisons-nous de cette responsabilité ?
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste
Date de création : Septembre 2025
Dimensions de l’œuvre : 50/70 cm
Description de l’œuvre : Toile en bois
Technique de l’œuvre : Plâtre , Peinture acrylique , Vernis mat de protection
Position de la signature: en bas a droite
NYRA et SOLIA, les sœurs du ciel
Au commencement, il n’y avait que le silence et le vide.
De ce néant naquit ÉON, le Souffle éternel.
Solitaire, il rêvait d’un univers où danseraient la lumière et l’ombre.
Alors ÉON donna vie à deux puissances jumelles :
NYRA, tissée d’ombre et de mystère, aux yeux profonds comme la nuit.
SOLIA , façonnée de feu et d’éclats dorés, au rire éclatant comme mille soleils.
Les sœurs ne tardèrent pas à se quereller. Nyra réclamait le silence, Solia voulait l’éclat. Pour éviter la guerre, ÉON leur donna une mission : créer un monde ensemble.
NYRA, d’un geste lent, modela des sphères sombres et bleues, où sommeillerait le secret des abysses.
SOLIA, d’un mouvement ardent, façonna des sphères rouges et dorées, brûlantes d’énergie et de vie.
Chacune plaça ses créations dans l’immensité, mais leurs mondes dérivaient sans ordre.
Alors ÉON souffla un vent puissant : les sphères se mirent à tourner, reliées par des fils invisibles. Leur danse forma l’univers.
NYRA accepta de veiller sur la nuit, SOLIA sur le jour. Ainsi naquit l’univers, équilibre entre la nuit et la lumière.
Et quand nous levons les yeux, nous voyons encore la danse de NYRA et SOLIA.
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement a l artiste
DIMENSIONS : 70/100 cm
DESCRIPTION : Toile en bois
TECHNIQUE : Plâtre, Peinture acrylique, Vernis de protection
DATE DE CRÉATION : OCTOBRE 2024
ÉCLAT DANS LE SILENCE
Cette toile raconte une histoire subtile et poétique à travers sa texture et ses formes.
Les quatre cercles dorés alignés évoquent une progression, une ascension ou un cycle, comme les phases de la lune ou les étapes de la vie.
La texture irrégulière noirs et dorés représente les traces laissées par le temps ou les imperfections de l'existence, tandis que les cercles dorés, lisses et éclatants, incarnent l'émergence de moments précieux dans ce chaos.
Cette toile parle de la recherche de l'essentiel, de la beauté dans les épreuves, et de l'équilibre entre ombre et lumière.
Elle invite le spectateur à méditer sur le passage du temps et la manière dont chaque instant peut être transformé en quelque chose de précieux
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste
Murmures de Feu et d’Or
Un tourbillon d’émotions s’exprime en éclats dorés, enflamment la toile d’une énergie vibrante.
Les noirs profonds tracent des ombres énigmatiques, contrastant avec l’ardeur des ocres et des oranges incandescents.
Chaque éclaboussure semble danser au rythme d’un souffle invisible, capturant l’essence d’un automne enfiévré.
Ici, le chaos devient harmonie, le hasard se fait poésie.
La matière se libère, offrant une œuvre où la passion et l’instant ne font plus qu’un
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement a l artiste
DIMENSION : 70/100 cm
DESCRIPTION : Toile en bois
TECHNIQUE : Plâtre , Peinture acrylique , Vernis de protection mat
DATE DE CRÉATION : JANVIER 2025
DIMENSION : 70/100
TOILE: Bois
TECHNIQUE : Plâtre , peinture acrylique , vernie de protection
DATE DE CRÉATION : FÉVRIER 2025
MÉLODIE DU HASARD
Des éclaboussures de couleurs jaillissent sur la toile, dans un chaos parfaitement orchestré.
Le noir profond contraste avec l’ocre et le doré, évoquant une tempête d’idées et de sensations.
Chaque éclat de peinture semble danser, figé dans un instant de spontanéité pure.
L’énergie brute du geste artistique rappelle l’impulsion créatrice, libre et sans contrainte.
C’est un langage abstrait, un cri visuel où chacun peut projeter ses émotions. Cette œuvre palpite, vibre et invite à l’introspection.
Qui sait ce que vous y verrez ?
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste
Date de création : Juillet 2025
Dimensions de l’œuvre : 70/100 cm
Description de l’œuvre : Toile en bois
Technique de l’œuvre : Plâtre , Peinture acrylique , Vernis mat de protection
Nombre d’exemplaires : Unique
Position de la signature: coté gauche
Au temps qui a raison de tout
Le temps ici n’efface pas , il transforme.
Dans les couches de plâtre, il inscrit les traces d’un passage, d’une vie en mouvement.
Les motifs tourbillonnants ne sont pas des cicatrices, mais des danses anciennes, des souvenirs réconciliés.
Les rectangles s’ouvrent les uns dans les autres comme des portes franchies, une à une, avec confiance.
Chaque ligne noire structure l’élan, chaque courbe enchevêtrée évoque une mémoire qui s’illumine.
Le centre n’est pas un vide, mais un souffle, un point d’équilibre au cœur du chemin.
Ici, le temps n’use pas , il polit, il révèle, il apaise.
Il a raison de tout, non par oubli, mais par sagesse.
Car ce que l’on croyait perdu devient trace, et ce qui semblait chaos devient œuvre.
Le temps n’a pas besoin de bruit pour gagner. Il a raison de tout, toujours . . . .
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste
DIMENSION : 80/80 cm
TOILE: Bois
TECHNIQUE : Plâtre , peinture acrylique , cuire imitation peau de serpent vernie de protection
DATE DE CRÉATION : AOUT 2025
L APPEL DU SERPENT
Dans un monde figé entre ombre et lumière, une ancienne créature sommeille sous la surface rugueuse de la toile.
Sa peau, marquée par le temps, s’efface en silence, laissant derrière elle une brèche écarlate.
Cette faille, rouge comme une promesse ou une menace, est le dernier vestige de sa mue, une empreinte brûlante de son passage.
La nuit tente d’engloutir cette lueur, mais le serpent, maître des métamorphoses, renaît toujours.
Il glisse entre les ombres, insaisissable, sa mémoire gravée dans la texture même de l’œuvre.
Cette toile est un instant figé, une histoire de renaissance et de mystère.
Une question demeure : que laisse-t-on derrière soi lorsque l’on change de peau ?
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste
DIMENSION : 60/80 cm
DESCRIPTION : Toile en bois
TECHNIQUE : Plâtre , Peinture acrylique , Vernis de protection mat
DATE DE CREATION : Mai 2025
Jazz Intérieur
Chaque rectangle devient une voix, un fragment de pensée libérée.
Certains crient, d’autres murmurent, comme des idées surgies du silence.
Le plâtre trace des labyrinthes mentaux, des souvenirs figés dans la matière.
C’est une architecture intérieure : nœuds, hésitations, élans enfouis.
Puis vient la musique du geste.
L’acrylique éclabousse, improvise, palpite comme un jazz instinctif.
Chaque tache est une note, chaque coulure une respiration.
La peinture bat — comme un cœur en couleur.
Des formes surgissent, pensées en spirale, courbes tourbillonnantes.
Les surfaces dialoguent en rythme, entre tension et relâchement.
Le plâtre résiste, les pigments glissent : un échange entre raison et intuition.
Les couleurs ne remplissent pas l’espace — elles le traversent, vibrent, respirent.
On écoute cette œuvre avec les yeux, on la ressent comme un souffle intérieur.
C’est une musique de l’âme, une cartographie sensible.
La peinture devient mélodie.
Et le plâtre, un écho silencieux de la pensée.
On n’observe pas : on écoute.
On ne déchiffre pas : on ressent.
C’est une œuvre-pensée, une œuvre-musique.
Où la peinture joue. Et le plâtre pense
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste
DIMENSION : 60/80 cm
DESCRIPTION : Toile en bois
TECHNIQUE : Plâtre , Peinture acrylique , Feuilles d or , Vernis de protection mat
DATE DE CRÉATION : Mars 2025
Émergences
De l'obscurité profonde d’un noir texturé surgissent trente perles dorées, éclats d’un silence sculpté.
Alignées avec une précision presque rituelle, elles défient la monotonie, telles des idées en gestation prêtes à éclore.
Chaque sphère, irrégulière et lumineuse, semble battre doucement au rythme d’une pensée secrète.
Le contraste entre la matière brute du plâtre et la noblesse de l’or crée une tension magnétique.
On y lit la volonté d’ordre, mais aussi la liberté de l’imperfection.
C’est un murmure visuel, une méditation sur l’équilibre entre le chaos et l’harmonie.
Cette toile ne crie pas, elle suggère. Elle ne décrit pas, elle évoque.
Elle invite à s’arrêter, à ressentir, à contempler.
Dans ce carré d’ombres et de lumière, chacun projette son propre univers intérieur.
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste
L'ÉQUILIBRE DES CONTRAIRES
Ce tableau parle de la lutte entre le chaos et l’ordre.
Les lignes noires ressemblent à des chemins tracés pour organiser le désordre doré, mais elles ne réussissent pas à tout contrôler.
Le doré bouge comme une lumière libre et vivante.
Les trois carrés dorés en bas sont comme des repères solides, des choses importantes qui restent fixes quand tout change autour.
Cette œuvre montre que, même dans un monde plein d’imprévus, il est possible de chercher un équilibre.
Elle nous rappelle que la vie, comme ce tableau, est un mélange de règles et de liberté, où la beauté vient de cette tension entre les deux.
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste
DIMENSION : 70/100 cm
TOILE: Bois
TECHNIQUE : Plâtre , peinture acrylique , vernie de protection
DATE DE CRÉATION : JANVIER 2025
DIMENSION : 70/100 cm
TOILE: Bois
TECHNIQUE : Plâtre , peinture acrylique , vernie de protection
DATE DE CRÉATION : Septembre 2024
L'Équilibre Suspendu
Septembre 2024
Cette œuvre, telle une ode à l'équilibre, explore la danse subtile entre structure et liberté.
Elle célèbre l'harmonie lumineuse, où la richesse des matières qui s'exprime avec élégance et douceur.
Les cercles dorés, fragments d'univers suspendus dans un blanc , incarnent la poésie du temps arrêté, tandis que les textures, comme des souvenirs gravés, racontent le souffle du vent ,la caresse des vagues ou d'une lumière qui danse. .
Ce tableau devient un dialogue silencieux entre simplicité et richesse, visible et invisible de quête d'équilibre dans l'univers, de la beauté des cycles invitant à contempler la beauté fragile et intemporelle de l'instant présent.
Tous les droits de cette œuvre sont réservés exclusivement à l artiste